Comme on aait bien travaillé toute la semaine, on s'est offert une petite bouffe au Sorento (avenue de Gaulle à Bonapriso, Douala) avec Marie-Claire Dati, Arnaud (le nouveau Volontaire International du CCF) et Claude.
Les filles et Arnaud ont dégusté du crocodile au fumé de termite.
Et moi du N'domba de poisson (poisson cuit à l'étoufé dans des feuilles de bananiers, avec plein d'herbes magiques...)
On a très bien mangé...
On vous a déjà parlé du Sorento. C'est dans ce resto que l'on reçoit un diplôme lorsque l'on mange de la viande de brousse. L'ambiance est très chaleureuse, on à l'impression d'être à la maison. Cette fois Jolan et Claude ont mangé le crocodile au fumet de termites (donc diplôme), moi du poulet aux arachides et Simon une...pizza !
La prochaine fois ont deguste du python.
Vue du resto (une petite partie)
Claude avec Gilles, l'ami restaurateur
Miam miam en famille !!!
Resto sympas de Douala où l'on mange dans une ambiance feutrée et amicale : le Bistro Latin ( à Bonapriso). Sandra et Nicolas proposent des plats ouverts sur les cultures françaises, africaines et libanaises. Avec Claude, Ferdinand Tchoutouo ( mon adjoint, à gauche) et l'auteur éditeur François Nkémé nous avons dégusté de l'espadon. Toute la déco, y compris les tableaux sont de Nicolas. En général, lorsque nous dînons, nous finissons la soirée en compagnie de Sandra et Nicolas dans leur boîte l'Orange métalique (à Bonanjo)
Nicolas en supporteur de l'équipe de France, puisque le Liban n'est pas qualifié !!!
En prenant le café, François dédicace son roman, Le cimetière des bacheliers.
Balaise l'animal : 350 Kg ! et toutes ses dents. Pour une fois c'est nous qui l'avons bouffé : en petits filets.
Recette :
- Faire fondre les oignons (dans l'huile d'olive, tranquilement)
-Pocher les filets de requins (calmement)
- Arroser d'un jus de citron à mi cuisson (un citron vert peu faire l'affaire sinon faut venir au Cameroun)
- Poivrer (poivre de Penja, disponible en Frane chez Fauchon mais bien moins cher ici. Y'a des amateurs ?)
- Servir avec des plantains mûrs frits ou du riz (façons grande salée ; bon faut de l'eau de mer pour faire ça ! à la parisienne donc : une fois quelques oignons fondus dans l'huile d'olives on jette le riz (avec tendresse-merci pour le riz), on remue (avec un ustensile en bois d'olivier pour les puristes), quand le riz va bien (façon transluside mais pas cramé) on ajoute l'eau (de mer, sinon de l'eau et du gros sel. Mais gaffe : du gros sel de Guerande ou de l'ile de Ré, pas du tout venant) et du thym (le mieux est évidement du thym sauvage d'Ardèche, mais à l'impossible ..., et on attend que le riz... bon ça vous savez.)
- En marge on prépare une salade : plutôt batavia que laitue (sauf si c'est une vraie laitue de jardin, cultivée amoureusement et pas gorgée d'eau). Et la sauce salade ?
- Bon un petit secret pour Ma sauce :
1/3 : moutarde (deux doses genre petites cuillères), jus de citron (vert si possible), eau
1/3 : huile d'olive
1/3 : huile blanche (genre Isio 4)
et avoine de cureton. Mais pour l'avoine de cureton je peux pas donner le secret (c'est de famille) alors imaginez...
Bon appetit
Voici le voyage de la banane
1/ sur l'arbre
2/ en transit
3/ Dans l'assiette, bien dorée la banane plantain, miam miam...
Hier soir c'était la fête de la musique. Le boulevard devant le CCF était occupé par une immense scène. Les groupes s'y sont produit jusqu'à 4 heures du mat devant un public énorme et dans une ambiance festive. Le tout retransmi en direct sur Spectrum TV .
Alors ce matin on est un peu au ralenti !!!
Coiffure moderne et danse traditionnelle (de Bamenda, dans l'ouest)
Sidney qui chante dans les cabarets dont "La cigale" à Bonanjo (quartier chic de Douala)
Sergio Gustavo (originaire de Cap Vert),découvert dans la rue et qui monte, qui monte, qui monte...
Petite visite au ministère du soya, à la sortie de Douala en direction de Limbé. On y déguste de la viande cuite au brasero avec pas mal d'épices (façon anticeptique). On peut aussi en garnir des pains chargés (sandwich ou casse-croute). On mange en plein air des petits morceaux de viande que l'on pique avec un cure dents. Ca fleure bon les gaz d'échappement et le feu de bois. Bon, l'egoût qui traverse les boutiques n'est pas sur la photo donc vous ne verez pas les rats. Mais ressurez-vous on ne mange pas les rats. Enfin je pense...
Le manioc étant à la base de la nourriture camerounaise il devenait urgent d'en dire quelques mots.Voici donc l'épopée du manioc de la plantation à l'estomac.
Première étape : planter le manioc et attendre qu'il pousse.
Deuxième étape : la préparation ; ici la préparation du bâton de manioc ou Miondo dont la taille différe selon les régions.
Troisième et ultime étape : la dégustation. Ici les Mintoumba (pluriel de ntoumba en Bassa) ou mêt de manioc aux épices cuit dans l'huile de palme (d'ou la couleur).
Enfin le manioc bouilli (en blanc au fond) et le miondo cuit dans la feuille (à gauche). Ce jour là, le repas comprenait aussi le mêt de pistache à la viande fumée (à droite au fond) les plantains mûrs frits et le poisson braisé (capitaine, carpe et dorade) sans oublier au premier plan le piment.
Mais avant tout cela il y à le mao (vin de palme en Douala).
C'est vraiment étonnant que personne n'y ai pensé avant : la bière à la mangue. Mais...bof...
Toutes les bonnes choses ont une faim. Les vacances se terminent et l' Afrique m'appelle déjà alors une petite adresse pour ceux qui passent à Angoulême (pour le prochain festival de BD par exemple) : Chez Paul, un restau bien sympa à deux pas du Centre national de la Bande Dessinée et de l'Image.