Quelques nouvelles de nos aventures au Cameroun
Simon, Jolan, Claude et Bruno
On trouve vraiment de tout à Douala ! Même un Vito tri-places. (Tout spécialement aménagé pour Rachel, Alex et Nadja).
Et sur le bord de la route (à portée de Vito) il y a même de quoi se restaurer, juste exprès pour trois : maïs et prunes braisés. La vie est-elle pas belle ?
Le dimanche le calme plane sur le centre ville. On peut passer la journée fenêtre ouverte, bercé par un courant d'air tiède...
Mais le reste de la semaine, c'est l'enfer. Obligé de tout fermer pour ne pas être envahi par les klaxons (on a l'impression que les conducteurs ont le doigt collé à l'avertisseur) et les odeurs des moteurs mal réglés.
15 poètes camerounais sont rassemblés dans D'aujourd'hui. Pas une anthologie mais un éclairage de ce qui s'écrit aujourd'hui au Cameroun. Sortie prévue dans un mois ; on en reparlera...
En avant première la couverture superbement réalisée par Cyrille Buffet d'aprés une oeuvre de Koko Komégné...
Championnat du monde des rallyes (WRC)
Ce week end a eu lieu l'étape charentaise du Championnat WRC. Alors en première position depuis la sortie de route du champion du monde Sébastien Loëb sur la Citroën C4, le pilote officiel de la Ford Focul semblait à la fête sur les petites routes sinueuses. Un peu trop optimiste Simon Grönholm a grignoté le bas coté et s'est vautré dans le fossé heureusement peu profond à cet endroit.
Si le pilote est sorti indemne de l'aventure, la voiture va avoir du mal a s'en remettre...
Commentaire à chaud du frère du malheureux pilote : en moto ça serait passé au petit poil (Ha ! ha ! ha !)
Moralité : faites des enfants qu'il disait...(au moins ils peuvent tondre la pelouse).
C'était pourtant une belle fin de semaine qui s'annonçait : jeudi ascension, vendredi deuil national (rapport à l'atterrissage du vol Kenya Air dans la mangrove) samedi et dimanche week end et comme dimanche était aussi fête nationale camerounaise, le Président a décrété que le lundi serait payé et chomé pour que tout le monde se remette en forme pour la reprise du travail le mardi (pour peu on aurait aussi pu fêter la reprise du travail...). 5 belles journées devant moi ! J'avais déjà fait des plans : Kribi les pieds dans la grande salée à deguster des crevettes et du barracuda. J'avais prévu un ou deux bons polars bien épais à déguster en faisant bronzette. Et puis les longues scèances de nage, l'apéro au couché de soleil... Beau programme ! Mais j'avais complètement oublié le moustique. Le moustique d'il y a quinze jours. Celui qui me piqua délicatement un peu de mon sang et en échange me refila le palu !
Et c'est justement jeudi (ascension, ouais !) matin que le calvaire commença.
Je vous passe les détails mais j'ai dormi (trés mal) pendant cinq jours avec des p'tits bonhomme qui me donnaient des coups de marteaux à chaque fois que je tentais de faire un mouvement et d'autres qui me griffaient les poumons quand je souhaitais respirer. J'ai bu 20 litres d'eau (sans compter les jus), presque pas mangé (sauf un peu de fromage pour prendre le médoc) et perdu quelques kilos (ça c'est le coté bénéf).
J'ai pris le médoc qui va bien. Le coté positif de ce long pont c'est que j'ai dépensé 4000 FCFA (le prix du médoc) soit 20 fois moins que si j'étais allé à Kribi. Et dire qu'ils y en a toujours pour penser que la vie est dégueulasse...
Les rues défoncées de Douala, où même le goudron à disparu, regorgent de cratères que la saison des pluies naissante transforme en autant de pièges à automobiles.
Les véhicules roulent au pas : on peut faire son marché sans descendre, il suffit d'ouvrir la fenêtre
Bien sûr ça n'a pas grand chose à voir avec le Kamer. Mais il est pas beau le camarade Simon au congrés des pompiers ?
Noir le jour de Céline Lamy vient de paraître aux toutes nouvelles éditions Ifrikiya (où l'on retrouve en chef d'orchestre François Nkémé, bien connu des lecteurs d'Opoto).
" Jeanne déverse le dégout d'elle-même sur les pages de son journal intime, Anastasie raconte dans le sien cette "drôle" de fille. L'une, seule, est anéantie par la honte et la haine ; l'autre, entourée, cherche à comprendre et à agir. L'amitié peut-elle venir à bout de l'incompréhension et de la peur silencieuse ? Alors la loi s'en mêle et une porte s'ouvre..."
Noir le jour est superbement illustré par Hervé Yamguen.
Café littéraire avec Céline Lamy le mercredi 16 mai à 18 h (salle de presse) au centre Culturel français Blaise Cendrars de Douala/Cameroun

Depuis le port de Limbé, nous avons embarqué dans une (petite) pirogue et pagayé (enfin, nous on prenait surtout les photos !) tout droit en direction de l'île déserte de Highland.
Alexis s'est mis à la recherche du trésor mais à part des coups de soleil nous n'avons rien ramené
Au retour on a profité du spectacle du retour des pêcheurs
Pour aller sur les îles il est possible de contacter Benjamin Onana directement en se rendant au port. Attention la marine est assoifée est cherche par tout les moyens à soutirer des CFA. Il suffit de se montrer ferme et de proposer une bière au retour au port...
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